Le terme de vitamine E désigne, en fait, une famille de substances dont la plus active biologiquement est l' a-tocophérol.
Les aliments les plus riches en vitamine E sont les huiles d'origine végétale.
Les tissus qui contiennent les concentrations les plus élevées de vitamine E sont les graisses, certaines glandes endocrines et les thrombocytes.
La vitamine E est peu ou pas métabolisée dans l'organisme.
L'apport recommandé est de l'ordre de 10 mg à 30 mg/jour, les besoins augmentant avec l'apport d'acides gras insaturés dans l'alimentation.
Effets de la vitamine E
Le principal effet de la vitamine E est son action anti-oxydante. On sait depuis longtemps que la vitamine E stabilise les acides gras insaturés et les protège contre le rancissement qui s'effectue en présence d'oxygène.
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Les noix, les graines, les huiles végétales et, dans une moindre mesure, les légumes à feuilles vertes sont de bonnes sources de vitamine E.
Cependant, pour obtenir des dosages thérapeutiques ou préventifs, les aliments ne conviennent pas, car il faudrait consommer des quantités énormes de matières grasses, la vitamine E étant surtout présente dans les aliments gras.
Teneur en vitamines E
de quelques aliments en mg pour 100 g
Huile de germe de blé 133,0
Huile de tournesol 48,7
Pollen frais de ciste 27,8
Germe de blé 27,0
Huile de palme 25,6
Margarine 25,0
Noisette et amande sèches 20,0
Huile de colza 18,4
Germe de maïs et d'orge 15,0
Huile d'arachide 13,0
Soja 11,0
Soja sec 8,5
Arachide fraîche 8,1
Thon 6,3
Huile d'olive 5,1
Mûre 3,5
crème fraîche 3,5
Avocat 3,2
Asperge 2,5
Épinard 2,0
persil 1,8
Beurre 1,5
Cervelle 1,2
œuf et fromage 1,0
Tomate et chou 1,0
cassis 1,0
Farine de blé complète 1,0 |
Il n'y a guère de symptômes spécifiques de la carence en vitamine E dans l'espèce humaine. Dans certaines circonstances particulières, des troubles neurologiques et musculaires liés à une carence ont été décrits. Chez les prématurés la déficience en vitamine E peut être à l'origine d'une anémie hémolytique et augmenterait le risque d'atteinte rétinienne.
Il est recommandé aux personnes qui suivent un régime alimentaire faible en gras de choisir leurs aliments, et notamment leurs matières grasses, avec soin, afin de s'assurer d'un apport suffisant en vitamine E.
L'apport recommandé est de l'ordre de 10 mg à 30 mg/jour, |
Les suppléments de vitamine E ont d'autres usages thérapeutiques qui relèvent d'un suivi médical spécifique et qui sont reliés à une carence en vitamine E. Cette carence résulte de troubles de l'absorption des matières grasses.
Prévention et soulagement des symptômes de l'arthrite rhumatoïde et de l'athérosclérose
Prévention de certains cancers (cancer de la prostate)
Prévention de la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzheimer et la démence sénile
Bénéfique dans la prévention des accidents cardiovasculaires
Pour les troubles digestifs comportant une malabsorption des lipides
Ralentir la progression de la dégénérescence maculaire.
La vitamine E est utilisée dans le traitement et la prévention de la fibroplasie rétrolentale des prématurés
Prévention de la cataracte et le rhume.
Pour soulager les symptômes du syndrome prémenstruel, des menstruations douloureuses, de l'eczéma, de la rhinite allergique et de l'asthme. La vitamine E a peu d'effets indésirables, cependant, à doses journalières supérieures à 600 mg, quelques uns, peu graves, ont été signalés. |