L’ENERGIE : L’OPTIMISER… = PLUS DE PERFORMANCE
La pratique d’un exercice physique peut induire une augmentation de la dépense énergétique de 500 à 1 000 kcal/h, et plus selon les conditions climatiques (froid), l’intensité de l’exercice etc.…
- Comment fonctionne les systèmes énergétiques du muscle ?
Comment fonctionne les systèmes énergétiques du muscle ?
L’ATP (molécule adénosine triphosphate) utilisée par le muscle, transforme l’énergie chimique en énergie mécanique (avec production de chaleur qui nécessite une régulation thermique par la production de sueur qui engendre 1 perte d’eau et de sels minéraux) d’ou besoin de boisson isotonique durant les efforts
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L’ATP est présente en très faible quantité dans le muscle, assurée les 3 premières secondes d’un effort.
Ces réserves très limitées nécessitent une re synthèse d’ATP permanente.
3 systèmes de synthèse existent :
- Le système anaérobie alactique : C’est une synthèse d’ATP issue de la créatine phosphate présente dans les muscles, elle permet de prolonger l’apport d’énergie jusqu’à la 15e seconde d’un effort. D’où son utilité pour les efforts brefs et intenses (sprint, haltérophilie, saut, lancé), qui se déroule sans oxygène.
- Le système anaérobie lactique :
C’est une synthèse d’ATP réalisée grâce à l’utilisation de glucides, sans besoin d’oxygène.
Cela permet de réaliser 2 à 4 minutes d’un effort, (la limite de son utilisation est de la production d’acide lactique, entraînant une acidose des fibres musculaires).
- Le système aérobie :
C’est une synthèse d’ATP nécessitant la présence d’oxygène et permettant une utilisation mixte des glucides et des acides gras.
Elle est théoriquement non limitée car les réserves lipidiques sont inépuisables.
C’est le système métabolique le plus adapté aux efforts de très longue durée.
Lorsque l’organisme est au repos, seul le système aérobie fonctionne.
1/3 de l’énergie est fourni par les glucides et 2/3 par les lipides.
À l’exercice, la sollicitation des différents systèmes générateurs d’ATP dépend de 2 facteurs :
L’intensité et la durée de l’exercice.
Durant les efforts très brefs et intenses (en anaérobie stricte)
Durant les efforts de longue durée à intensité moyenne (en aérobie stricte).
Durant les entraînements d’endurance (en aérobie), il y a augmentation de l’utilisation des lipides, ce qui permet d’épargner les réserves de glycogène, naturellement faibles.
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